Le 11 septembre 2001
Avions détournés sur les tours du World Trade Center,
Détruite, la symbolique de la haute puissance financière,
Débris épars d’une Amérique, face à sa politique étrangère,
La suprématie mondiale, un amas de cendres et de poussières.
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New York traumatisé, pleure sa ville, Manathan, ses disparus,
Les ombres ailées des victimes rodent encore dans les avenues,
De ce nouvel Pearl Harbour, explosées, les gigantesques tours,
Le monde assiste, en spectateur muet, à l’horreur de ce jour.
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Les morts pleuvent par les fenêtres, l’incendie est ravageur,
Les flammes propagent la fumée noire d’un grand malheur,
Ici, s’amoncellent ruines et cadavres, terrorisme sans cœur,
Attisant la guerre, haine vengeresse, en armes de rancœur.
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Pour le terrorisme, les victimes sont loin d’être innocentes,
Mais coupables et complices du profit, pâture languissante
Des pays riches de promesses, colonisés dans cette offense,
Qui, n’ont plus que les larmes d’Allah pour unique défense.
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Islam révolté, Ayatollahs manipulateurs, l’unité retrouvée,
Le pétrole s’enflamme en dollars, tension au Proche Orient,
La terre promise des juifs est un pays truffé de kamikazes,
Palestine occupée, antifada, la haine est le jouet des enfants.
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Le ciel se moutonne de bombes, la guerre rugit en Afghanistan,
Pluie d’obus déversée sur le dur régime religieux des Talibans,
Oubliés, les alliés de la CIA, luttant contre l’union Soviétique,
Les frères sont restés musulmans, combattants de l’Amérique.
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Kaboul délivrée, inch Allah, un voile de liberté pour la femme,
Seul, l’oléoduc se gaze du sang amer versé sur les montagnes,
Ben Laden orchestre l’explosion d’attentats des fous de l’islam,
Al-Quaïda, la nébuleuse, a armé la violence, la peur nous gagne.