Mon avenir avec toi
Je songe ŗ mon avenir Qui, jíespŤre, ne me fera plus souffrir Il sera rempli de bonheur Et non plus de pleurs
Tu seras lŗ devant moi Me tendant tes bras Oý je pourrais míy retrouver Et tíaimer ŗ tout jamais
Jíaime etre auprŤs de toi Parler de níimporte quoi Tu me comprends, me soutiens Avec toi je me sens vraiment bien
Nous sommes de nouveau au bord de cette plage A nous aimer encore une fois Devant ce magnifique paysage Oý tu míavais passť cette bague au doigt
Cela fait maintenant 2 ans Que nous nous aimons toujours autant Mon amour pour toi sera toujours aussi fort Et ce jusquíŗ la mort
Jíai ate díavoir avec toi des enfants Que nous leur servions díexemple Quíils soient heureux dans leur vie Meme aprŤs que nous soyons partis
 
Pensťes au clair de lune
Pensťes au clair de lune
Guidť par quelque chose, je marchais dans la forÍt. Jíťtais encore jeune et par une chose ťtrange, jíťtais comme attirť. Arrivť ŗ une vieille cabane, jíťtais drŰlement fier de moi. Mon attention fut attirťe par un pierrot sans voie.
Il ťtait ťtendu lŗ, couvert de poussiŤre. Il avait le visage triste et líťsprit dťlťtŤre. EmmŤne-moi dans ta demeure, me dit-il tout bas. Et les larmes aux yeux, il se jeta dans mes bras.
Nous grimp‚mes les escaliers, et son regard croisa celui de la poupťe, Une jeune fille qui líattendait lŗ, lumineuse et pleine de clartť. Cíest une belle nuit. . . Cíest une triste nuit, Cíest pourquoi je veille sur vous sans bruit.
Cíest une nuit dťsolťe. . . Cíest la derniŤre nuit Dťsormais, tous les deux, je ne vous laisserai plus partir díici. Le clair de lune les reflŤte. . . les reflŤte en train de danser. Leur silhouette projetťe sur le mur les montre tels quíils ťtaient avant de se suicider.
Les yeux dans les yeux, ils se murmurent : "Cíest la derniŤre nuit. " Jusquíŗ ce quíelle se termine, ils dansent dans de brŻlantes rŤveries. Cíest une belle nuit. . . Cíest une nuit ensanglantťe, Cíest pourquoi je veille sur vous en riant, sans pleurer.
Cíest la derniŤre nuit. . . Cíest une nuit dťsolťe. . . Dťsormais, tous les deux, je veillerai sur vous pour líťternitť. Cíest une belle nuit. . . Cíest une belle nuit. . . Cíest une triste nuit. Cíest pourquoi je veille sur vous en riant gentiment ŗ vos cris.
Cíest une nuit dťsolťe. . . Cíest la derniŤre nuit Dťsormais, tous les deux, je ne vous laisserai ŗ la vie.
Vous deux, jamais je ne vous oublierai.

MisťraBLEEEE
Faisant semblant de ne pas tíappercevoir Regardant quelque chose au loin dans le noir A Partir díune faible vague, díun triste torrent La voix díun ange se propage portťe par le vent
Le bruit se reflŤte dans tes yeux, on níentend plus rien Seulement le temps est une escapade sans lendemain
Je deviens muet pour le ciel tremblant Tournoiement, Tournoiement. . . Je suis si misťrable maintenant Car les temps agrťables sont partis vers líobscure Ceux que jíai trop aimťs sourient derriŤre le mur Seuls mes sentiments qui ne tíont jamais atteints Sont toujours lŗ avec mes soupirs en sang sur mes mains.
Touchť par le vent froid, je dťcris la nuit Je pense ŗ toi sans cesse, sans un bruit Le mťlodie que je fredonne disparaÓt avec le temps Je níai pas oubliť les chagrins du passť que jíai eu en tíaccompagnant
Mon corps qui se rappelle ces bons souvenirs part en morceaux. . . Oý mon chagrin disparaÓt dans les larmes en sanglot
Me demandant si jíai un futur ŗ travers mes milles tourments Tournoiement Tournoiement. . . Je suis si misťrable maintenant Car les temps agrťables sont partis en tortures Ceux que jíai trop aimťs sourient toujours derriŤre le mur Seuls mes sentiments qui ne tíont jamais atteints Sont encore lŗ avec soupirs et chagrins.

Prince Charmant....
Etant petit, on nous presente cette vie, Comme un conte de fťe On nous remplit líesprit De tempts díhistoires invententťes
Les garcons veulent devenir Des chevaliers preux Promit ŗ un grand avenir Ou ils tueront tous dragons dangereux,
Les filles rÍve de ce prince charmant, Qui viendra au bat de leur tour, Leur declarera leur amour Avec qui, elles feront plein díenfants,
On nous invente des fables Toutes trŤs agrťables Toutes magnifiques Mais si peur veridique,
Que les reves se sont envolťs, Lorsquíon affronte la vie, Seul on doit líaffronter, Car ŗ la vivre on nous a pas appris,
Jíťtais comme tous les enfants, Jíavais des reves plein la tÍte Chaque jourťtait une fÍte, Aujourdíhui encore, je rÍve tant
Mon seule rÍve est de recontrer A nouveau ce sentiment destructeur, Qui me fait si peur, Et que, cette fois, ils ne puissent me blesser,
Jíaimerai tant etre une princesse, Belle et merveilleuse, Qui mene une vie fabuleuse, Qui rÍve sans cesse,
Attendre dans ma haute tour, Un prince qui me fera la cour, Je lui deroulerais mes longs cheveux Il montera, mon ami courageux,
On vivra ensemble toute líťternitť, Síaimera plus chaque jour Nos coeurs unit pour toujours, Nos ames liťes ne pourront se sťparťe,
Dites moi, Ce Prince charmant Qui pour moi se battrait contre tous les vent, Qui míaimerais jusquíŗ la fin des temps Existe-t-il vraiment ?

Epitaphe des Ítres obscurs .....
Ceux qui vous ont asservis pendant d'innombrables annťes Et vous ont donnť tous vos eaux et rendus inquiets D'hommes, ils vous ont transformťs en souris Et se sont arrangťs pour que vous-ne puissiez jamais gagner...
Leurs Scťnarios et plans sont tous rendus en morceaux Et ŗ nous sont venus sans trop grande surprise Car ils ont osť toucher un homme de vie Et non seulement lui, mais son fils et sa femme aussi
Le mal qu'ils ont tissť n'est plus portable C'est un manteau de mauvaise qualitť fait de sang Le Jeu est terminť; vous les ‚mes noires, les implanteurs Vous mystiques et moniteurs et les sorciers tortionnaires de cerveaux
Vous disparaissez avec votre maÓtre dans une flambťe de lumiŤre Xťnu est ťxilť et hors de combat Plus jamais la magie noire n'aura l'osprise Les esprits de vťritť ont remportť la victoire
Alors dites ŗ vos fils qu'ils sont libres maintenant Et le Jeu est amusant comme il l'ťtait avant Une Nouvelle Civilisation est maintenant lancťe Gr‚ce ŗ l'esprit inexorable d'Elron Elray.

Tant de fois tu as consolť ťcoutť tant de fois tu as ťtť le nid qui repose celle qui offrait la conque de ses mains pour protťger la flamme naissante pour ťlever la tige trop frÍle ou redresser l'instable.
Tant de fois tu t'es tendue vers le manque vers le vide vers ce qui t'effrayait tant tant de fois tu aurais aimť Ítre bercťe.
Voici de ta chair des fruits humains et tendres ŗ protťger ŗ caresser toi qui cherches encore oý faire halte. De ta chair des fruits secs aussi et morts et tous ces mots jetťs expulsťs par dťrision alors que c'est le noyau que tu refusais et refuses encoreÖ
Ce besoin de l'autre qui te prend malgrť toi ce besoin qui te brŻle les reins ou le coeur ou l'‚me quand tu y crois te submerge trop.
Un mot seul pour te dire, dťnudťe toujours et encore dťpossťdťe envahie.
Ce n'est peut-Ítre qu'illusion un voile une buťe un jeu dans le miroir un passage du dedans vers le fluctuant.
Ce n'est peut-Ítre qu'une partie de dťs contre soi-mÍme une partie pour durer dans l'inhospitalier un jeu noir sur un damier vide une terrible partie avec l'absolu.
Tu vas ainsi ŗ tous pareille tu vas ainsi que vont les hommes poussant lentement ce qu'ils espŤrent eaux calmes et n'est qu'entraves et piŤges. Arbres parmi les arbres puissants ils recherchent l'ťtreinte ils nouent leurs questions ŗ d'autres questions. Ils ne sont parfois qu'une toute petite voix d'enfance toujours ťtonnťe toujours apeurťe.
Le poŤte se trompe ! Il n'y a pas de source dans les regards ni d'anges si ce n'est de pierre. Il n'y a pour toi que ce jeu infernal d'ombres et de lumiŤre il n'y a que toi qui cherches et te dťchires, ennemie de toi plus que les autres.
Dťchirure les barbelťs intimes dťchirure la flamme que mÍme l'eau avive dťchirure la peau affolťe et la faim comme un gouffre dťchirures nos mots que nous glissons sous l'aile des oiseaux.
Un jour peut-Ítre la nausťe ne sera qu'oubli un peu de brume entachťe que l'on rejette d'un souffle.
Alors se dťvoileront toutes les fractures et les contraintes qui trop longuement s'opposŤrent. Tu pourras rťvťler ta longue quÍte d'un lieu durable, un lieu humain ŗ ta mesure.
Un lieu ? Lŗ-bas sur la route derriŤre le miroir peut-Ítre oý rien ne peut mentir un lieu, enfin !
Car ainsi vont les hommes d'un pas vers un autre pas jusqu'ŗ l'enlisement jusqu'ŗ l'ťpuisement toujours ŗ la recherche de la terre promise.
Tu as bercť tant de fruits les tiens ou d'autres trop grands parfois pour tes mains, trop exigeants.
De nouveau si proche cette brŻlure de l'absolu invasion fulgurante espťrťe qui te grandit et te porte qui mŤne ta main vers des calligraphies inconnues que tu ne voulais pas voir. Tu te replies vers ton silence vers tes secrets c'est lŗ que tu habites le mieux.
A vif toujours et encore ŗ vif ŗ dťcouvert, dťnudťe. Le chemin se traÓnait dans la lumiŤre perdue le chemin s'ťgarait et tu l'ignorais.
Les voix se mÍlent insoumises taiseuses des voix se mÍlent ŗ la tienne tu n'es plus seule tu ne portes plus seule les mots arides et brefs que tu aboies quand tu aimes.
Entre les lignes entre les mots tu ne sais plus oý est toi oý est l'autre. Des mains s'offrent et vers les tiennes se tendent et t'invitent ŗ t'apaiser. D'autres derriŤre ne sont que griffes prÍtes ŗ lacťrer.
Il est des soirs oý tu alignes tes pensťes tu sais que cela est vain mais l'espťrance te ravive et te montre oý creuser. Tu comptes alors les jours oý le soleil brillait jusqu'au dedans tu nťgliges tes saisons mornes oý ce que tu touchais n'ťtait que cendres et loques.
Il est des soirs oý ta vie te parvient de si loin qu'elle semble un ťcho las de se rťpťter. Le familier devient alors ťtrange et si vide que fuir te paraÓt la seule faÁon de vivre.
Tu partages ton coin de dťsert avec l'ťtranger de passage. Il a su entendre en mÍme temps que toi le bruit du ressac la mer lointaine. Tu partages avec celui qui te parle ŗ peine. Sa langue ŗ d'autres courbes et mÍme des ailes que la tienne a oubliťes.
Il sait ton besoin de silence il sait la vague qui brŻle tes rÍves il a connu la mÍme. Il sait les ponts soudain traversťs pour une touffe d'herbes sauvages parce qu'elle ressemble ŗ une autre d'une autre terre d'un autre temps. Il sait les cartes ťtalťes et l'oeil qui hťsite qui ne peut reconnaÓtre le lieu le murmure et l'impatience qui grandit dans l'oubli des origines.
Il devine alors que l'eau des sources et la terre et tous ces gestes multipliťs sans cesse rťpťtťs couvrent ŗ peine l'appel du fleuve qui bat en toi. D'autres n'ont pas rťsistť. Elles ont ťcoutť l'appel elles ont rťpondu au fleuve.
L'ťtranger est trop prťsent dťjŗ et son regard te dťrange ainsi que sa voix.
Venue de nulle part tu rÍvais d'un quai toujours dťsert toujours humide oý rien ne t'attendait tu rÍvais de branches mortes et de nids dťsertťs. Tu rÍvais ce ne fut que rÍve unique !
Tu as bercť tant de fruits trop froids pour toi. Ils n'ont pu te retenir ni retenir la menace de tes cyclones.
Le temps les portes se ferment les maisons se fissurent. Tu as longtemps cultivť tes abÓmes tu attendais les soirs denses oý seuls le silence et ton ‚me parleraient. Mais ťchappe t-on ŗ soi-mÍme ?
Ah ! Ne laisse pas se rompre ce fil qui relie sans appuyer ne laisse pas se perdre la voix qui appelle. Tant de fois tu as consolť ťcoutť et voici que le manque te blesse et l'absence ivresse barbare pour ta soif toujours trop grande ťcrasante.
De ta voix appuyťe tu cries pour dominer la marťe. Avec le jour se lŤveront d'autres ťvidences Espoir que la nuit que ta nuit a une fin. Tu as toujours rÍvť d'un pont ou d'un quai dťsert humide maussade oý malgrť tout on t'attendait. Tu as toujours rÍvť d'un pont dont tu ne voyais ni les piles ni l'issue.
C'est de tes fonds lointains de ta terre sans ťtoiles que ta voix aux autres se mÍle. Offrandes de lambeaux et de hardes offrandes de linge et de sang treize fois corrompu arrachť ŗ de trop humaines blessures. Offrande d'une voix la tienne qui n'a pour fin qu'un commencement un retour vers une aube nouvelle
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