Nautiland-poŤmes : Quelques beaux poŤmes .Bonne lecture

 

 

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Mon avenir avec toi

Je songe ŗ mon avenir
Qui, jíespŤre, ne me fera plus souffrir
Il sera rempli de bonheur
Et non plus de pleurs

Tu seras lŗ devant moi
Me tendant tes bras
Oý je pourrais míy retrouver
Et tíaimer ŗ tout jamais

Jíaime etre auprŤs de toi
Parler de níimporte quoi
Tu me comprends, me soutiens
Avec toi je me sens vraiment bien

Nous sommes de nouveau au bord de cette plage
A nous aimer encore une fois
Devant ce magnifique paysage
Oý tu míavais passť cette bague au doigt

Cela fait maintenant 2 ans
Que nous nous aimons toujours autant
Mon amour pour toi sera toujours aussi fort
Et ce jusquíŗ la mort

Jíai ate díavoir avec toi des enfants
Que nous leur servions díexemple
Quíils soient heureux dans leur vie
Meme aprŤs que nous soyons partis

Pensťes au clair de lune

Pensťes au clair de lune

Guidť par quelque chose, je marchais dans la forÍt.
Jíťtais encore jeune et par une chose ťtrange, jíťtais comme attirť.
Arrivť ŗ une vieille cabane, jíťtais drŰlement fier de moi.
Mon attention fut attirťe par un pierrot sans voie.

Il ťtait ťtendu lŗ, couvert de poussiŤre.
Il avait le visage triste et líťsprit dťlťtŤre.
EmmŤne-moi dans ta demeure, me dit-il tout bas.
Et les larmes aux yeux, il se jeta dans mes bras.

Nous grimp‚mes les escaliers, et son regard croisa celui de la poupťe,
Une jeune fille qui líattendait lŗ, lumineuse et pleine de clartť.
Cíest une belle nuit. . . Cíest une triste nuit,
Cíest pourquoi je veille sur vous sans bruit.

Cíest une nuit dťsolťe. . . Cíest la derniŤre nuit
Dťsormais, tous les deux, je ne vous laisserai plus partir díici.
Le clair de lune les reflŤte. . . les reflŤte en train de danser.
Leur silhouette projetťe sur le mur les montre tels quíils ťtaient avant de se suicider.

Les yeux dans les yeux, ils se murmurent : "Cíest la derniŤre nuit. "
Jusquíŗ ce quíelle se termine, ils dansent dans de brŻlantes rŤveries.
Cíest une belle nuit. . . Cíest une nuit ensanglantťe,
Cíest pourquoi je veille sur vous en riant, sans pleurer.

Cíest la derniŤre nuit. . . Cíest une nuit dťsolťe. . .
Dťsormais, tous les deux, je veillerai sur vous pour líťternitť.
Cíest une belle nuit. . . Cíest une belle nuit. . . Cíest une triste nuit.
Cíest pourquoi je veille sur vous en riant gentiment ŗ vos cris.

Cíest une nuit dťsolťe. . . Cíest la derniŤre nuit
Dťsormais, tous les deux, je ne vous laisserai ŗ la vie.

Vous deux, jamais je ne vous oublierai.

 

MisťraBLEEEE

Faisant semblant de ne pas tíappercevoir
Regardant quelque chose au loin dans le noir
A Partir díune faible vague, díun triste torrent
La voix díun ange se propage portťe par le vent

Le bruit se reflŤte dans tes yeux, on níentend plus rien
Seulement le temps est une escapade sans lendemain

Je deviens muet pour le ciel tremblant
Tournoiement, Tournoiement. . . Je suis si misťrable maintenant
Car les temps agrťables sont partis vers líobscure
Ceux que jíai trop aimťs sourient derriŤre le mur
Seuls mes sentiments qui ne tíont jamais atteints
Sont toujours lŗ avec mes soupirs en sang sur mes mains.

Touchť par le vent froid, je dťcris la nuit
Je pense ŗ toi sans cesse, sans un bruit
Le mťlodie que je fredonne disparaÓt avec le temps
Je níai pas oubliť les chagrins du passť que jíai eu en tíaccompagnant

Mon corps qui se rappelle ces bons souvenirs part en morceaux. . .
Oý mon chagrin disparaÓt dans les larmes en sanglot

Me demandant si jíai un futur ŗ travers mes milles tourments
Tournoiement Tournoiement. . . Je suis si misťrable maintenant
Car les temps agrťables sont partis en tortures
Ceux que jíai trop aimťs sourient toujours derriŤre le mur
Seuls mes sentiments qui ne tíont jamais atteints
Sont encore lŗ avec soupirs et chagrins.

Prince Charmant....

Etant petit, on nous presente cette vie,
Comme un conte de fťe
On nous remplit líesprit
De tempts díhistoires invententťes

Les garcons veulent devenir
Des chevaliers preux
Promit ŗ un grand avenir
Ou ils tueront tous dragons dangereux,

Les filles rÍve de ce prince charmant,
Qui viendra au bat de leur tour,
Leur declarera leur amour
Avec qui, elles feront plein díenfants,

On nous invente des fables
Toutes trŤs agrťables
Toutes magnifiques
Mais si peur veridique,

Que les reves se sont envolťs,
Lorsquíon affronte la vie,
Seul on doit líaffronter,
Car ŗ la vivre on nous a pas appris,

Jíťtais comme tous les enfants,
Jíavais des reves plein la tÍte
Chaque jourťtait une fÍte,
Aujourdíhui encore, je rÍve tant

Mon seule rÍve est de recontrer
A nouveau ce sentiment destructeur,
Qui me fait si peur,
Et que, cette fois, ils ne puissent me blesser,

Jíaimerai tant etre une princesse,
Belle et merveilleuse,
Qui mene une vie fabuleuse,
Qui rÍve sans cesse,

Attendre dans ma haute tour,
Un prince qui me fera la cour,
Je lui deroulerais mes longs cheveux
Il montera, mon ami courageux,

On vivra ensemble toute líťternitť,
Síaimera plus chaque jour
Nos coeurs unit pour toujours,
Nos ames liťes ne pourront se sťparťe,

Dites moi, Ce Prince charmant
Qui pour moi se battrait contre tous les vent,
Qui míaimerais jusquíŗ la fin des temps
Existe-t-il vraiment ?

Epitaphe des Ítres obscurs .....

Ceux qui vous ont asservis pendant d'innombrables annťes
Et vous ont donnť tous vos eaux et rendus inquiets
D'hommes, ils vous ont transformťs en souris
Et se sont arrangťs pour que vous-ne puissiez jamais gagner...

Leurs Scťnarios et plans sont tous rendus en morceaux
Et ŗ nous sont venus sans trop grande surprise
Car ils ont osť toucher un homme de vie
Et non seulement lui, mais son fils et sa femme aussi

Le mal qu'ils ont tissť n'est plus portable
C'est un manteau de mauvaise qualitť fait de sang
Le Jeu est terminť; vous les ‚mes noires, les implanteurs
Vous mystiques et moniteurs et les sorciers tortionnaires de cerveaux

Vous disparaissez avec votre maÓtre dans une flambťe de lumiŤre
Xťnu est ťxilť et hors de combat
Plus jamais la magie noire n'aura l'osprise
Les esprits de vťritť ont remportť la victoire

Alors dites ŗ vos fils qu'ils sont libres maintenant
Et le Jeu est amusant comme il l'ťtait avant
Une Nouvelle Civilisation est maintenant lancťe
Gr‚ce ŗ l'esprit inexorable d'Elron Elray.

Tant de fois
tu as consolť ťcoutť
tant de fois tu as ťtť
le nid qui repose
celle qui offrait
la conque de ses mains
pour protťger la flamme naissante
pour ťlever la tige trop frÍle
ou redresser l'instable.

Tant de fois tu t'es tendue
vers le manque vers le vide
vers ce qui t'effrayait tant
tant de fois tu aurais aimť
Ítre bercťe.

Voici de ta chair
des fruits humains et tendres
ŗ protťger ŗ caresser
toi qui cherches encore
oý faire halte.
De ta chair
des fruits secs aussi et morts
et tous ces mots jetťs
expulsťs par dťrision
alors que c'est le noyau
que tu refusais
et refuses encoreÖ

Ce besoin de l'autre
qui te prend malgrť toi
ce besoin qui te brŻle
les reins ou le coeur
ou l'‚me quand tu y crois
te submerge trop.

Un mot seul pour te dire,
dťnudťe
toujours et encore
dťpossťdťe
envahie.

Ce n'est peut-Ítre qu'illusion
un voile une buťe
un jeu dans le miroir
un passage du dedans
vers le fluctuant.

Ce n'est peut-Ítre
qu'une partie de dťs
contre soi-mÍme
une partie pour durer
dans l'inhospitalier
un jeu noir
sur un damier vide
une terrible partie
avec l'absolu.

Tu vas
ainsi ŗ tous pareille
tu vas ainsi que vont les hommes
poussant lentement
ce qu'ils espŤrent eaux calmes
et n'est qu'entraves
et piŤges.
Arbres parmi les arbres puissants
ils recherchent
l'ťtreinte
ils nouent leurs questions
ŗ d'autres questions.
Ils ne sont parfois
qu'une toute petite voix d'enfance
toujours ťtonnťe
toujours apeurťe.

Le poŤte se trompe !
Il n'y a pas de source
dans les regards
ni d'anges
si ce n'est de pierre.
Il n'y a pour toi
que ce jeu infernal
d'ombres et de lumiŤre
il n'y a que toi
qui cherches
et te dťchires,
ennemie de toi plus que les autres.

Dťchirure les barbelťs intimes
dťchirure la flamme
que mÍme l'eau avive
dťchirure la peau affolťe
et la faim
comme un gouffre
dťchirures nos mots
que nous glissons
sous l'aile des oiseaux.

Un jour peut-Ítre
la nausťe ne sera qu'oubli
un peu de brume entachťe
que l'on rejette d'un souffle.

Alors se dťvoileront
toutes les fractures
et les contraintes
qui trop longuement
s'opposŤrent.
Tu pourras rťvťler
ta longue quÍte
d'un lieu durable,
un lieu humain
ŗ ta mesure.

Un lieu ?
Lŗ-bas sur la route
derriŤre le miroir peut-Ítre
oý rien ne peut mentir
un lieu, enfin !

Car ainsi vont les hommes
d'un pas vers un autre pas
jusqu'ŗ l'enlisement
jusqu'ŗ l'ťpuisement
toujours ŗ la recherche
de la terre promise.

Tu as bercť tant de fruits
les tiens ou d'autres
trop grands parfois
pour tes mains,
trop exigeants.

De nouveau si proche
cette brŻlure de l'absolu
invasion fulgurante
espťrťe
qui te grandit et te porte
qui mŤne ta main
vers des calligraphies inconnues
que tu ne voulais pas voir.
Tu te replies vers ton silence
vers tes secrets
c'est lŗ que tu habites le mieux.

A vif toujours et encore
ŗ vif ŗ dťcouvert,
dťnudťe.
Le chemin se traÓnait
dans la lumiŤre perdue
le chemin s'ťgarait et tu l'ignorais.

Les voix se mÍlent
insoumises taiseuses
des voix se mÍlent ŗ la tienne
tu n'es plus seule
tu ne portes plus seule
les mots arides et brefs
que tu aboies quand tu aimes.

Entre les lignes
entre les mots
tu ne sais plus
oý est toi oý est l'autre.
Des mains s'offrent
et vers les tiennes
se tendent et t'invitent
ŗ t'apaiser.
D'autres derriŤre
ne sont que griffes
prÍtes ŗ lacťrer.

Il est des soirs
oý tu alignes tes pensťes
tu sais que cela est vain
mais l'espťrance te ravive
et te montre oý creuser.
Tu comptes alors
les jours oý le soleil
brillait jusqu'au dedans
tu nťgliges
tes saisons mornes
oý ce que tu touchais
n'ťtait que cendres et loques.

Il est des soirs
oý ta vie te parvient
de si loin
qu'elle semble un ťcho
las de se rťpťter.
Le familier devient alors
ťtrange et si vide
que fuir te paraÓt
la seule faÁon de vivre.

Tu partages ton coin de dťsert
avec l'ťtranger de passage.
Il a su entendre
en mÍme temps que toi
le bruit du ressac
la mer lointaine.
Tu partages avec celui
qui te parle ŗ peine.
Sa langue ŗ d'autres courbes
et mÍme des ailes
que la tienne a oubliťes.

Il sait ton besoin de silence
il sait la vague
qui brŻle tes rÍves
il a connu la mÍme.
Il sait les ponts soudain traversťs
pour une touffe d'herbes sauvages
parce qu'elle ressemble
ŗ une autre d'une autre terre
d'un autre temps.
Il sait les cartes ťtalťes
et l'oeil qui hťsite
qui ne peut reconnaÓtre
le lieu le murmure
et l'impatience qui grandit
dans l'oubli des origines.

Il devine alors
que l'eau des sources et la terre
et tous ces gestes multipliťs
sans cesse rťpťtťs
couvrent ŗ peine
l'appel du fleuve
qui bat en toi.
D'autres n'ont pas rťsistť.
Elles ont ťcoutť l'appel
elles ont rťpondu au fleuve.

L'ťtranger
est trop prťsent dťjŗ
et son regard te dťrange
ainsi que sa voix.

Venue de nulle part
tu rÍvais d'un quai
toujours dťsert
toujours humide
oý rien ne t'attendait
tu rÍvais de branches mortes
et de nids dťsertťs.
Tu rÍvais
ce ne fut que rÍve unique !

Tu as bercť tant de fruits
trop froids pour toi.
Ils n'ont pu te retenir
ni retenir la menace
de tes cyclones.

Le temps
les portes se ferment
les maisons se fissurent.
Tu as longtemps cultivť
tes abÓmes
tu attendais les soirs denses
oý seuls le silence
et ton ‚me parleraient.
Mais ťchappe t-on ŗ soi-mÍme ?

Ah ! Ne laisse pas se rompre
ce fil qui relie
sans appuyer
ne laisse pas se perdre
la voix qui appelle.
Tant de fois
tu as consolť ťcoutť
et voici que le manque
te blesse
et l'absence
ivresse barbare
pour ta soif
toujours trop grande
ťcrasante.

De ta voix appuyťe
tu cries pour dominer
la marťe.
Avec le jour se lŤveront
d'autres ťvidences
Espoir que la nuit
que ta nuit
a une fin.
Tu as toujours rÍvť d'un pont
ou d'un quai dťsert
humide maussade
oý malgrť tout
on t'attendait.
Tu as toujours rÍvť d'un pont
dont tu ne voyais
ni les piles ni l'issue.

C'est de tes fonds lointains
de ta terre sans ťtoiles
que ta voix
aux autres se mÍle.
Offrandes de lambeaux et de hardes
offrandes de linge
et de sang
treize fois corrompu
arrachť ŗ de trop humaines blessures.
Offrande d'une voix
la tienne
qui n'a pour fin qu'un commencement
un retour
vers une aube nouvelle

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