
Le poète inconnu porte un nom et vous offre ses meilleures poésies. Bienvenue sur ses poèmes! Vive la poésie libre!
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Grammaticalement votre Au commencement était le verbe, Les sons firent des signes, Et, les signes alignés devinrent mots, Articulés, par le sujet en quête De son complément direct ou indirect, S’attribuant les adjectifs qualificatifs, Dignes de son étiquette pour Conjuguer selon les modes La phrase affirmative, négative, interrogative, interro-négative. Voilà, donc, le sujet libre de bien parler, Et, d’envoyer, en bon journaliste, Ses messages, en colonne à la une, Sur la presse des urnes. |
L'improvisation Laisse tes mots refléter l’éphémère instant,
Subtile habilité de l'esprit,
Dépouillement sublime, La création exige l’impudeur,
Miroir d’éternité pour des yeux sincères, Miroir d’alouettes pour des yeux incrédules. _________________________ La nature du poète est d'être à l'affût d'un sourire,
Toujours, animé par cette ardeur à vous conquérir, Votre tendre source d’ivresse lui fera tourner la tête. - L’écriture alors transporte à l’être aimé ses lettres parfumées, ressens dans cette phrase l’odeur de mes baisers et embrasse de ma part notre crevette adorée. - Je glisse mes doigts sur la courbe de ton absence, faute de mieux, Toujours ce désir qui vrille dans mes yeux en contemplant tes cieux. Tes lèvres rougiront de l’ardeur de mes baisers envoyés Tu dois êtresi sensuelle avec ce délicieuxenfant si difficile à porter. Girouette, je m’affole au vent de ma cigogne adorée. Je viens vous retrouver. |
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Je danse parmi vous Des mots venus de nulle part, d’une correspondance inachevée, Des mots qui se posent, mélodieux, sur des lèvres absentes, Des mots de désordre qui tonnent sous l’orage de la passion, Des mots tendant leurs bras maigres pour se nourrir d’amour. - Je suis venu, un matin de tristesse, frapper à votre porte, A l’heure où les oreilles se taisent pour ne plus écouter, Mais vous avez entendu le son plaintif qui m’emporte, A dormir sur ma croix, vous me fîtes, alors, ressusciter. - Je danse parmi vous, votre musique soufflant la brise des mots Je chante avec vous, votre voix en écho de mes notes dolentes, Je m’amuse avec vous, votre esprit de fille moqueuse est rigolo, Je me meurs sans vous, ö ma beauté, aux lettres émouvantes.
A mes lecteurs
-------- J'écris comme je suis, mais vous êtes dans mes mots,
ô nature éclose --- Brève errance, Dans la course du désir, Se devise l’amour - Dans un lieu écarté, D’éternels désirs Rôdent et nous aspirent. - A la vue de l’antre secret, Se révèle d’une féminine vision L’origine du berceau. - Votre vallée sombre, Porteuse d’un si joli val, Murmure. - Renaître dans votre peau Et me nourrir de votre chair Ô nature éclose.
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